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Sanitaire et social : Prenez bien soin de nous
Avec une réforme des études de santé prévue de longue date et l’irruption inopinée du Covid, 2020 a bouleversé le secteur sanitaire. Les prochaines années seront marquées par le développement du “care”, gourmand en emplois.
Il était décrié depuis des décennies pour avoir provoqué la pénurie de médecins : le numerus clausus national, qui limitait drastiquement le nombre de carabins, a enfin été supprimé ! Désormais, chaque faculté de médecine fixe l’effectif de ses étudiants, en collaboration avec son Agence Régionale de Santé. Le moyen de s’adapter aux besoins des différents territoires et d’en éliminer les déserts médicaux.
Deuxième réforme de la rentrée 2020 : la suppression de la Première Année Commune aux Etudes de Santé. Pour les recalés au concours final, elle s’apparentait trop à une année perdue. Désormais, les aspirants aux études de médecine, de pharmacie, d’odontologie (dentiste) er de maïeutique (sage-femme) préparent les épreuves d’admission tout en se ménageant un vrai plan B.
Eviter l’orientation par défaut
Avec deux chemins : le Parcours Spécifique Accès Santé (PASS), qui comprend une discipline au choix, et n’importe quelle licence assortie de l’option “Accès santé” (L.AS). L’étudiant qui échoue aux admissions peut ainsi poursuivre dans sa voie de repli. Sur chacun des deux chemins, on dispose de deux tentatives pour passer les épreuves.
A noter que celles-ci sont désormais spécifiques à chaque domaine. Ce qui devrait éviter les orientations par défaut, pour le plus grand bien des soignants et des soignés. Les études de santé restent toutefois difficiles. Et longues. En particulier celle de médecine : huit à douze années après l’admission, selon la spécialisation.
Mais il n’est pas indispensable d’être médecin pour prendre soin de son prochain. La pandémie a montré l’importance de chaque élément du système sanitaire, et mis en évidence le manque de moyens humains. S’il est trop tôt pour savoir si la société décidera d’augmenter le nombre de soignants, il est à peu près certain que les effectifs d’infirmières et d’aide-soignantes ne baisseront plus. Considérant les départs en retraite et ceux dus à l’usure, les perspectives de recrutement sont claires et importantes.

20 000 emplois de plus en dix ans

Une étude récente de l’INSEE annonce que dans le Grand Est le nombre d’emplois dans la santé augmentera de 2 000 chaque année pour dépasser les 200 000 en 2030. Elle souligne la montée en effectif des aides aux personnes dépendantes, à domicile ou en institution, qu’entraîne le vieillissement de la population. Les postes d’agents hospitaliers devraient suivre la même évolution, ouvrant des opportunités de retour à l’emploi pour des personnes en reconversion.
L’INSEE pointe aussi les besoins croissants en puéricultrices, en auxiliaires de puériculture et, surtout, en éducateurs de jeunes enfants. Aux deux extrémités de la vie, nous avons de plus en plus recours aux structures collectives pour prendre soin de ceux qui nous sont le plus chers.

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